Type de question : COVID

  • Une subvention « Prévention COVID » pour aider les TPE et PME à prévenir le Covid-19 au travail : suis-je éligible, sous quelles conditions ?

    Notre partenaire, Theis avocat, cabinet spécialisé dans le droit de la santé et des affaires, a rédigé une fiche qui résume les conditions d’éligibilité et les démarches à effectuer.

     

    Afin d’aider les entreprises de moins de 50 salariés et les travailleurs indépendants à prévenir la transmission du COVID 19 au travail, l’Assurance maladie-Risques professionnels, propose une subvention « PREVENTION COVID » à compter du 18 mai 2020.

     

    Toute entreprise de moins de 50 salariés ou tout indépendant sans salarié, qui a investi depuis le 14 mars 2020 ou qui compte investir dans des équipements de protection, peut bénéficier d’une subvention allant jusqu’à 50 % de l’investissement.

     

    L’objectif de cette subvention est de réduire significativement l’exposition des salariés au coronavirus avec la mise en place de mesures barrières et de distanciation physique et de mesures d’hygiène et de nettoyage.

     

    ENTREPRISES CONCERNEES PAR LA MESURE

     

    La subvention « Prévention Covid » est destinée aux entreprises de 1 à 49 salariés ainsi qu’aux travailleurs indépendants, sans salariés, qui relèvent du régime général.
    Sont donc exclus les établissements couverts par la fonction publique territoriale ou la fonction publique hospitalière.

     

    MESURES DE PREVENTION FINANCEES

     

    Cette subvention concerne les achats réalisés ou les locations conclues entre le 14 mars 2020 et le 31 juillet 2020. Elle correspond à une aide financière à concurrence de 50% de l’investissement hors taxe réalisé par les entreprises sus visées pour l’achat d’équipement de protection du COVID 19.

    L’octroi de cette subvention est conditionné à un montant minimum de 1000 € HT pour une entreprise avec salariés et 500 € HT pour un travailleur indépendant sans salarié.

    Pour les deux catégories, le montant de la subvention accordé est plafonné à la somme de 5000 €.

     

    EQUIPEMENTS FINANCES

     

    La première catégorie des mesures financées concerne les mesures barrières et de distanciation sociale :

     

    –  Matériel pour isoler le poste de travail des contacts avec les clients ou le public : pose de vitre, plexiglas, cloisons de séparation, bâches, écrans fixes ou mobiles.

     

    –  Matériel permettant de guider et faire respecter les distances :

    • Guides files,
    • Poteaux et grilles,
    • Accroches murales,
    • Barrières amovibles,
    • Cordons et sangles associés,
    • Chariots pour transporter les poteaux,
    • Grilles, barrières, cordons

     

    Locaux additionnels et temporaires pour respecter les distances : montage et démontage et 4 mois de location.

     

    –  Mesures permettant de communiquer visuellement : écrans, tableaux, support d’affiches, affiches. Les éléments à usage unique (scotchs, peintures, rubans, films plastique, recharges paperboard, crayons, feutres, etc.) ne sont pas pris en charge.

    La seconde catégorie touche aux mesures d’hygiène et de nettoyage :

     

    • Installations permanentes permettant le lavage des mains et du corps : pour les douches, prise en charge du matériel installé et des travaux de plomberie nécessaires à l’installation,
    • Installations temporaires et additionnelles telles que toilettes/lavabos/douches : prise en charge de l’installation, de l’enlèvement et de 4 mois de location.

     

    Les masques, gels hydroalcooliques et visières sont financés uniquement si l’entreprise a également investi dans, au moins, une des mesures barrières et de distanciation sociale listée. Les gants et lingettes ne font pas partie du matériel subventionné.

     

    MODALITES DE LA SUBVENTION

     

    La demande de subvention doit être présentée à la caisse régionale de rattachement de l’entreprise (CARSAT, CRAMIF ou CGSS) de préférence par mail, en remplissant soit :

     

     

     

    Cette subvention sera versée en une seule fois par la caisse régionale après réception et vérification des pièces justificatives.

     

    Dernière mise à jour le 20/05/20

  • Quelles sont les recommandations concernant le certificat d’arrêt de travail ?

    Les demandes de certificat se multiplient actuellement concernant nos patients sous bDMARDS et/ou tsDMARDS qui ne peuvent télétravailler et qui pourraient être exposés à un risque de contamination.

     

    Notre position est calquée sur celle de la SFR qui vient de faire paraître des recommandations (https://sfr.larhumatologie.fr/rhumatismes-inflammatoires-chroniques-deconfinement-quen-penser) ces derniers jours.

     

    Un risque d’incident plus élevé de COVID-19 ou d’une forme grave chez nos patients n’étant pas prouvés, c’est le cas par cas qui présidera à nos décisions en se focalisant notamment sur l’impossibilité de respecter les gestes barrière dans le poste de travail de nos patients.

     

    Si vous décidiez que votre patient ne puisse donc pas retourner à son poste de travail, nous ne saurions que trop vous conseiller de respecter le formalisme proposé par la Sécurité Sociale et d’établir un certificat dit d’isolement dont les modalités pratiques sont très clairement précisées à l’annexe 2 du document établi par le Ministère des Solidarités et de la Santé et dont vous pourrez prendre connaissance en détails sur le site https://solidarites-sante.gouv.fr/IMG/pdf/arret-travail-covid-19_2.pdf (lire l’annexe 2).

    Ce lien vous permet de télécharger en pdf les informations nécessaires pour ce faire. 

     

    Enfin, il est à remarquer que les employeurs demandent à leur patient, de demander à leur tour à leur médecin, un certificat autorisant la reprise du travail par le salarié. Grande prudence également car ceci relève normalement de la stricte compétence du médecin du travail.

     

    Dernière mise à jour le 11/05/2020

  • Témoignage du Dr Sandra MATHIEU, Rhumatologue à Grenoble

    Bonjour

    Je suis rhumatologue à Grenoble, région assez peu touchée par le COVID.

     

    Mon cabinet est actuellement fermé et je ne fait qu une dizaine de teleconsultation par semaine… Ma situation financière est fort problématique !

     

    Pour ma part , je consulte habituellement toutes les 20 min, je vais rouvrir avec des créneaux toutes les 30 minutes pour éviter que mes patients se croisent, durant les premières semaines au moins.

    Je vais aussi enlever des chaises dans la salle d attente.

     

    J’ai pu racheter du gel hydroalcoolique, et demander à mon entourage des confectionner des masques en tissu que je mettrai à disposition des patients si ils n en ont pas (ce qui a été validé hier en discutant avec un médecin du service d’infectiologie du CHU de Grenoble).

     

    Ma secrétaire et moi serons également masquées et je vais rajouter des hygiaphones en plexiglas au secrétariat.

     

    Voilà en j’en suis de mes réflexions sur la reprise !

     

    Bien confraternellement,

    Dr Sandra Mathieu

     

    Dernière Mise à jour le 24/04/2020

  • Témoignage du Dr Bertrand LECOQ, RHumatologue à Coutances

    Chers confrères,

     

    Nous pouvons en effet voir les patients et pour cela il faut prendre des mesures nécessaires. Cependant, je ne suis pas certain qu’il faille donner un cadre trop restrictif à cela car il n’y a pas une organisation d’un cabinet mais des organisations de différents cabinets. En effet, ceux qui disposent de beaucoup de surface auront plus de facilité à faire un « circuit patient  » afin de limiter les contacts et les croisements. Dans notre cabinet la surface est très importante et le parking est très grand, ainsi les patients ne se croisent pas. Ils arrivent pour l’heure exacte de leur RDV (ils attendent parfois dans leur voiture ) et le parcours est fléché. Par ailleurs, les secrétaires et les médecins portent des masques et les patients ont a disposition du gel HA. Les patients, les médecins et secrétaires sont très rassuré de ces mesures et cela fonctionne bien. Les médecins généralistes nous adressent les patients au cabinet s’ils jugent que la téléconsultation n’est pas suffisante.

     

    Les patients devant venir au cabinet sont « triés » par téléconsultation et bien évidemment tout patient ayant un sd grippal ou de la fièvre sont récusés, aussi la température frontale des patients est prise au décours de la consultation.

    Une activité dans ce cadre semble « sans risque » , toutes les mesures sont prises.

     

    Alors pourquoi vouloir parler de limiter les consultation à une consultation à l’heure si les solutions mise en œuvre, propre à chaque cabinet, permettent de faire mieux?

    Je pense que chaque médecin est capable d’apprécier les mesures mise en place dans sa structure et selon ses propres paramètres (taille des locaux, personnel…)

    Je ne suis vraiment pas certain qu’il faille légiférer sur une façon de faire mais faire confiance au professionnalisme de chaque praticien.

     

    Je voudrais remercier le syndicat de son investissement et vous faire partager l’organigramme (ci dessous  de notre cabinet concernant les RDV dans le contexte actuel de COVID si cela vous est utile.

     

    En parallèle, voici les éléments de notre organisation dans notre infrastructure afin de limiter le risque de contamination :

     

    Organisation Mobilier :

    • Cloisonnage de la salle d’attente (paroi mobile cf photos)
    • Cloisonnage secrétariat
    • Plexiglass devant secrétariat
    • Signalétique
    • Fléchage

     

    Directives Patients :

    • Accompagnants interdit
    • SHA obligatoire à l’entrée et à la sortie du cabinet (ce qui évite le port des gants pour le patient)

     

    Organisation Secrétariat :

    • SHA entre chaque manipulation
    • Masque obligatoire au secrétariat
    • Tenue de travail (haut et bas) obligatoire
    • Chaussures de travail
    • Désinfection du terminal de paiement avec lingette ANIOS entre chaque paiement
    • Patient prévenu qu’il doit venir avec son Stylo

     

    Bonne réception,
    Amicalement.

     

    Dr Bertrand Lecoq

    Dernière mise à jour le 27/04/20

  • Comment réduire son prélèvement fiscal sur l’impôt sur le revenu en cas de baisse de revenu ?

    Pour vos revenus BNC, le Fisc prélève directement sur votre compte bancaire, tous les mois ou tous les trimestres, un montant d’acompte fixe, calculé sur la base des revenus perçus l’an passé voire il y a deux ans. Mais votre taux marginal d’imposition n’est plus adapté en cas de perte de revenus comme ceci est malheureusement le cas avec le confinement.

    Vous pouvez donc anticiper et demander une baisse de votre taux marginal.

    Deux conditions :

    1. Que la baisse des impôts soit au moins à 10%
    2. Que cette baisse soit au moins de 200 €

    Comment faire :

    • Rendez-vous sur votre espace personnel gouv.fr, à l’aide de vos informations de connexion (numéro fiscal et mot de passe) puis cliquez sur « gérer mon prélèvement à la source ». Vous y trouverez un lien « Actualiser suite à une hausse ou une baisse de vos revenus ».

     

    • A réception de votre demande de modification de taux, le fisc dispose d’un délai de trois mois pour établir et vous communiquer votre nouveau taux de prélèvement et pour éditer un nouvel échéancier pour vos acomptes.

     

    • Petit détail : Vous avez plutôt intérêt à être sûr de vous quand vous demandez une baisse de votre taux de prélèvement et de vos acomptes. En cas de baisse excessive vous risquez de vous voir appliqué des pénalités. Mais ceci serait qualifié de mesquin (mais possible) pour des médecins, dans le cadre de la crise COVID 19.

     

    Dernière mise à jour : 23/04/2020

  • Dr Sabine Nicolas-Vullièrme, Rhumatologue à Chatillon

    Merci de tout cœur pour le travail en ligne accompli pour nous tenir au courant jour après jour dans cette situation inédite, cela contribue à nous aider et faire baisser la pression générale à éditer des recommandations pour nos patients 

     

    Pour ma part, ( j’exerce seule en ville de périphérie de Paris) je suis équipée d’I mac  et j’ai depuis  les années 90 le logiciel Medistory.

    Étant en secteur 2  et n’ayant pas signé  l’optam, j’ai démarré les téléconsultations dès le 16 mars, puis jour après jour, je me suis familiarisée (grâce à mes enfants !!) avec Skype en créant une  adresse  mail dédiée ( skype et covid  )  car j’avais l’habitude depuis 30 ans de ne jamais  donner  mon mail  pro aux patients étant  par ailleurs sous Acpicrypt pour les confrères et ayant un secrétariat  qui répond 24/24  et prend les rdv en ligne   ( et qui n’est pas Doctolib qui ne m’inspire pas du tout confiance!!!! ).

     

    N’arrivant pas au début à inscrire TC dans les actes,  j’ai coté mes feuilles de soins en Vitale dégradé soit CS, soit CS + MPC +MCS soit CS + MCU ou  soit APC , selon les situations en réglant l’acte comme indiqué  ( Soins particulier exonérés)  et j’ai  bien été réglée par la CPAM ; mais hier  8 avril ,  comme le message d’erreur ( TC  » acte non reconnu persistait)  j’ai fait  appel à l’assistance de mon  logiciel  et ils  m’ ont ré expliqué comment intégrer  la nouvelle  cotation dans la rubrique  « paramètre » » de la facturation Express Vitale  j’ai donc ajouté TC à 23 euros par défaut.
    Dès la chute de clientèle présentielle,  j’ai fait appel à ma banque pour avoir le prêt garanti par l’état en fournissant l’estimation de mes frais fixes mensuels et  si ce chiffre ne dépasse pas  25% du chiffre d’affaire, on l’obtient rapidement .

     

    Je rappelle peu à peu tous les patients sous biothérapies puis tous les patient plus âgés que 70 ans   » terrés chez eux et peu assurés par les médias » et fait quelques visites à domicile quand le  medecin traitant est lui même confiné cela prend du temps mais on est chaudement remercié par les patient.e. s dont certain.e. s se sentent rassurés. 

     

    Comme tout le monde, j’attends la validation des tests sérologiques pour savoir si je suis porteuse saine mais je ne voulais pas « emboliser » les centres de référence covid 19 surchargés en Ile de France pour me faire tester (ayant eu juste céphalée et rhinite sans fièvre ).

    J’ai décidé aujourd’hui d’aller re donner mon plasma et j’aurai ainsi peut être la réponse ces jours ci. 

     

    Je tiens encore à vous remercier du « Job » que vous faites pour aider et faire avancer  notre spécialité  bien nécessaire et malmenée (comme la gynécologie médicale etc ) et  votre travail associé aux web conférencess de nos amis  du Cri  et de rhumato net etc nous aide à poursuivre notre vocation 

     

    Bien Amicalement 

     

    Docteur Sabine NICOLAS-VULLIERME, 92 Chatillon

  • Quelles cotations en téléconsultation ?

    Rendez-vous sur le site de la CSMF pour connaître les actualités concernant la cotation de la téléconsultation

     

  • Existe t-il un questionnaire d’auto-évaluation des symptômes du Covid-19 pour les patients ?

    Le questionnaire d’auto-évaluation covid-quest.com a été développé en partenariat avec la SPLF & Automesure.com

    Les réponses au questionnaire Covid-Quest permettent d’obtenir une fiche à transmettre au médecin ou à un secrétariat pour demander un rendez-vous. Covid-Quest vous propose également des informations personnalisées spécifiques à votre situation. Ce questionnaire d’autoévaluation peut être rempli par la personne malade, ou par un aidant, notamment pour les personnes âgées ou pour les personnes trop fatiguées pour y répondre elles-même.

     

    Covid-Quest n’est pas destiné à remplacer un avis médical, il est conçu pour faciliter le dialogue avec le médecin et, si besoin, être inclus dans le dossier médical partagé (DMP). Covid-Quest n’est pas adapté aux enfants.

     

    Covid-Quest est conçu par des médecins en partenariat avec la Société de pneumologie de langue française (SPLF) et le site automesure.com.

     

    Dernière mise à jour : 06/04/2020

  • Quelles sont les mesures concernant la téléconsultation pendant la période de confinement ?

    Nicolas REVEL a écouté et entendu notre voix portée, je vous le rappelle, par Jean-Paul Ortiz (Président de la CSMF). Voici un extrait de la lettre émanent de la CNAM : 

    « Il a été décidé, en accord avec le ministère, d’accepter à titre dérogatoire et pendant la seule période de l’épidémie et du confinement, la prise en charge des actes de téléconsultations réalisés uniquement par téléphone, au même tarif que les téléconsultations faites par vidéo, dans les situations suivantes :

    • Patients atteint du Covid-19
    • Patients en affection de longue durée (ALD).
    • Patients âgés de 70 ans et plus.
    • Patients résidant dans les zones blanches ou isolés n’ayant pas d’accès à un Smartphone.

    Ces téléconsultations devront être néanmoins tracées, notamment dans le dossier patient, dans les mêmes conditions qu’une téléconsultation classique.

    Pour les mêmes raisons, afin de tenir compte des difficultés d’accès à des soins de second recours en présentiel, nous accepterons également le recours à la téléconsultation pour les consultations complexes et les avis ponctuels de consultant (APC , APY) au même tarif que les consultations présentielles. Il s’agit bien évidemment d’une décision qui est dérogatoire et transitoire le temps de l’épidémie. Cette dérogation ne s’étend pas aux consultations très complexes… L’ensemble des actes de téléconsultation son pris en charge à 100% par l’assurance maladie obligatoire afin de faciliter la facturation (majorations week-end et jours fériés). »

     

    Dernière mise à jour : 06/04/2020

  • Dr Christian Augareils, Rhumatologue à la Clinique Pasteur à Toulouse

    « Bonjour à tous

    Un simple témoignage sur ce que se passe à Toulouse au sein de la clinique pasteur, au départ nous devions être une clinique propre et en fait nous serons une clinique mixte avec deux parcours patients différents , l’un Covid+ l’autreCovid- , le tri étant fait en amont par un centre de régulation pour les patients infectés.

    Côté propre tout patient qui rentre en hospitalisation, ne sont pas nombreux, et vu et interrogé par deux infirmières qui ont été formées afin de déterminer s’il y a un risque de contage des signes avant-coureurs d’une infection les patients suspects étant bien entendu testés d’une façon ou d’une autre.

    Nous rhumatologues sommes comme toutes les autres spécialités qui ne sont pas directement impliquées dans la prise en charge des patients infectés, sommes présents sous cette tente de tri afin de trancher pour les cas les plus litigieux.

    En ce qui concerne notre activité de consultation nous avons scindé notre équipe en deux et nous effectuons un roulement afin de permettre une permanence des soins au cas où l’un ou plusieurs d’entre nous tomberaient malades , notre activité de consultant à bien baissée -90%, et nous travaillons dans la majorité des cas par télé consultation , nous avons pris l’habitude d’appeler systématiquement tous les patients dont nous avons reporté ou annulé les rendez-vous, et nous proposons de joindre ces fameuses télés consultations. »

    Bon courage à tous, amicalement. Docteur Christian Augareils

     

    Dernière mise à jour : 06/04/2020

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